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Quelles leçons tirer suite à la crise du Covid-19 ?

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Franck ABED COVID 19

FRANCK ABED CLE

 

 

 

Après des semaines de confinement ou plus exactement d’assignation à résidence, différents enseignements peuvent être tirés. Beaucoup d’analyses ont été dites, écrites et commentées depuis le mois de mars. Il est important de rappeler l’essentiel, même si la période que nous vivons se révèle particulièrement fascinante et étonnante. Il faut, même si les médias nous abreuvent de communiqués défaitistes, contradictoires, et partiaux, garder notre raison chevillée au corps.

 

Le retour de la Nation ?

 

Les paroles faussement rassurantes du Président Macron au sujet de notre souveraineté politique et économique ne doivent pas nous faire perdre de vue qu’il porte une très grande responsabilité dans la situation catastrophique – tant sur le plan politique et économique que moral – vécue par notre peuple.

 

L’idée de Nation ou de souveraineté française n’effectue pas son grand retour, nonobstant les effets d’annonces des médias en ce sens, puisqu’elle s’inscrit au cœur même de la pensée royaliste. Nous ne cesserons jamais de marteler que l’indépendance française constitue l’essence même de notre combat. Ne tombons pas dans les pièges de certains qui usent et abusent de formules creuses pour contenter un électorat ou rassurer faussement un peuple tout entier.

 

Tous ces gens au et du pouvoir en appellent au patriotisme économique et à la solidarité nationale, alors que dans le même temps, ils appliquent depuis plusieurs décennies une politique pour détruire le tissu économique et social français, et, il faut malheureusement bien le reconnaître, avec succès ! Ils déplorent du bout des lèvres des conséquences dont ils sont entièrement responsables. Quelle hypocrisie ! Quelle incohérence ! Alors que « la cohérence est le moteur de la vérité » comme disait saint Thomas d’Aquin.

 

En définitive, il ne s’agit pas du retour de l’Etat régalien au sens propre du terme. Nous sommes surtout en présence du renforcement d’un gouvernement arbitraire. Celui-ci asservit les Français dans les domaines administratif, fiscal et juridique. Ce système oppressif n’a d’équivalent que dans des pays où la notion de Bien Commun n’existe pas, ou qu’elle se voit substituer par l’idée confuse et généralement vague d’intérêt général.

 

Il est, en outre, effrayant de voir une telle spoliation de nos libertés individuelles et de constater en même temps le silence assourdissant des partis politiques, des syndicats et même de l’Eglise. Au plus fort de la Deuxième Guerre Mondiale, les catholiques pouvaient assister à la Sainte Messe de Pâques. En Macronie c’est interdit…

 

Chaque fois que nous sortons de chez nous, il faudrait que nous renseignions une attestation, tel un véritable laisser-passer, soussignée et signée pour justifier notre promenade et nos différents déplacements. Dans quel monde vivons-nous ? Dans le même ordre d’idées, des individus allant chercher leur baguette de pain reçoivent des amendes exorbitantes pour des motifs plus que douteux, pendant que dans certains quartiers, inutiles de préciser lesquels, nous assistons littéralement à « la fête au village ».

 

Cette égalité républicaine tant vantée, tant martelée s’applique à géométrie variable. Le Français du quotidien doit payer, encore payer et dire merci. Un Etat digne de ce nom doit prendre la défense des siens plutôt que de les livrer à l’insécurité et à la pression fiscale permanentes.

 

Le Covid-19 marque-t-il la réussite des experts médicaux ou des politiques ?

 

Il nous semble difficile de distinguer quels sont les savants disant la vérité parmi ceux qui sont présents dans les grands médias, quand nous savons que plusieurs d’entre eux justifient des prises de positions contre la loi naturelle. Nous nous rappelons tous des mensonges proférés en direct à la télévision sur le nuage de Tchernobyl ou le sang contaminé et le faux entretien de Castro par Patrick Poivre d’Arvor, etc. Il convient de raison garder à l’endroit des discours de certains professionnels de santé ou de ceux énoncés par des membres du gouvernement.

 

De même, au lieu d’accorder la primeur au CV, à la carte de visite ou au copinage, dans le choix des invités, il serait préférable de s’en tenir aux compétences, loin des partis pris purement économiques ou idéologiques. Le vrai danger est le suivant : certains spécialistes connus et reconnus mondialement peuvent être parfois en conflit d’intérêts, ce qui nuira forcément à la qualité et à l’objectivité de leurs interventions. Des médecins liés à de grands groupes pharmaceutiques privilégieront toujours les diagnostics et les remèdes de ceux qui les rémunèrent.

 

Il existe une grande naïveté dans l’opinion publique, qui consiste à croire, au sens premier du terme, que les politiques décident de tout. Penser cela revient à oublier le rôle de certains organismes financiers, des multinationales, ou à minorer l’activité des groupes de pression ou autres spécialistes de l’influence. Un Président doit forcément rendre des comptes à ceux qui payèrent sa campagne…

 

Cette période d’incertitudes a surtout démontré l’amateurisme du gouvernement et son incapacité à être à la hauteur des péripéties que nous affrontons. Gouverner c’est prévoir ! Après, il existe, bien évidemment, des événements par définition imprévisibles. Dans ce cas, un gouvernement doit être capable de réagir correctement, rapidement et surtout avec efficacité. Ce ne fut pas le cas avec Macron et son personnel ministériel. Ils sont passés en moins de trois mois à « des masques ça ne sert à rien » au « confinement généralisé » et bientôt au « port du masque pour tous ». Au milieu de toutes ces prises de parole intempestives, il y a eu officiellement près de 23 000 morts en France à cause du Covid-19 et de ses conséquences.

 

Faiblesse de lUnion européenne et de lOccident ?

 

Trop de personnes encore confondent – volontairement ou par méconnaissance – Europe, Occident et Union européenne (UE). Ne mettons pas sur le même plan notre civilisation ou notre espace civilisationnel avec une entité économique et politique factice. Précisons également que celle-ci passe le plus clair de son temps à nier cette exception culturelle européenne.

 

Nous n’avions nullement besoin de cette pandémie mondiale pour savoir que l’UE ne pouvait défendre le bien commun et les millions d’Européens qui vivent en son sein. Le confinement en France a, malgré tout, eu le mérite de recentrer les Français sur leurs familles. Cette crise a démontré, pour ceux qui en doutaient, que le foyer familial était la structure politique essentielle par excellence. Cela ne relève pas du hasard, si dans l’Histoire de l’Humanité, la famille a existé avant l’Etat.

 

La logique se vérifie au niveau européen et international. Les nationaux de chaque pays se sont recentrés sur les leurs, ce qui nous paraît parfaitement louable. Avant de vouloir aider un étranger, l’entendement humain conduit à aider les siens en priorité. La Tchéquie a préféré défendre les Tchèques au détriment des Italiens. Le procédé ne fut guère élégant, mais c’est un autre sujet…

 

L’UE sait montrer sa force, par exemple, pour nous imposer des directives établissant des règles communes pour le marché intérieur du fromage. En revanche, pour protéger les Européens avec sérieux, elle devient, comme par magie, un ectoplasme. Tout le monde aura constaté son incapacité à agir efficacement. Mais comment le pourrait-elle avec une union de 27 pays membres qui défendent des intérêts différents et parfois divergents ? Et dire que les membres des plus hautes instances de l’UE souhaitent l’élargir…

 

Nous ne voulons pas retracer maintenant l’histoire de l’U.E, mais disons rapidement qu’elle fut avant tout une alliance économique – sous protectorat allemand – avant d’être une alliance politique. Rappelons également que toutes les organisations politiques ou culturelles ne reposant par sur des réalités charnelles finissent par disparaître.

 

Les Européistes agissent comme les communistes pour expliquer leurs défaites : l’URSS a échoué parce qu’elle n’était pas assez communiste, si l’UE multiplie les échecs c’est parce qu’elle ne se montre pas assez européiste. La chose rassurante reste le fait suivant : ces schémas intellectuels déconnectés se brisent toujours, tôt ou tard, contre le mur implacable de la vie.

 

Concrètement, le Covid-19 rappelle, à son corps défendant, l’importance de la propriété privée et des frontières. Malheureusement en France, les décideurs politiques n’en tiennent nullement compte car ils préfèrent l’idéologie à la reconnaissance de leurs torts.

 

La suppression des libertés fondamentales est-elle une surprise ?

 

Il n’y a rien de surprenant à ce que les démocraties libérales et libertaires suspendent aussi rapidement nos droits fondamentaux. Avec elles, il faut être libéral dans le sens qui leurs conviennent, sinon elles vous transforment en un horrible et affreux rétrograde. C’est comme pour la démocratie : il s’agit pour l’oligarchie politico-médiatique d’un système merveilleux sauf, par exemple, quand en 2005 le peuple vote non massivement contre le Traité Constitutionnel Européen.

 

A la suite de ce résultat sans appel, le pouvoir, qui s’était pris une gamelle monumentale, s’empressa de pérorer que les Hollandais et les Français avaient mal voté. Deux ans plus tard, le gouvernement Sarkozy ratifiait par voie parlementaire un traité qui n’avait de simplifié que le nom, et dont le peuple ne voulait pas. C’était plus facile d’agir de la sorte que de proposer un nouveau référendum et d’attendre le résultat pour recueillir le réel avis des Français.

 

Dès lors, comment être étonné de la privation de nos libertés par un système qui nous impose – entre autres – la Sécurité Sociale, l’obligation vaccinale, et qui refuse la liberté scolaire ? Pouvons-nous être véritablement surpris de cette suppression de nos libertés quand on sait que la République promulgue des lois empêchant la liberté d’expression, de pensée et de recherches ?

 

A partir du moment où nous vivons sous une République encourageant le crime suprême de l’avortement tout en préparant la légalisation du suicide et de l’euthanasie, ne vous étonnez plus ! Dans leur France d’après tout est possible. N’oublions jamais que ce système est né de la Révolution et donc de la décapitation du roi Louis XVI. Qu’attendre d’une structure politique qui naquit dans le sang ? Du sang et des larmes.
Nous rappelons l’hypocrisie du slogan républicain « Liberté, égalité, fraternité ». A l’article 89 de la Constitution, nous lisons avec intérêt : « La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l’objet d’une révision ». Cette phrase condamne comme hors-la-loi tous les royalistes. Aujourd’hui, pour être accepté dans le monde des médias et plus généralement des idées, il faut impérativement être démocrate, républicain, agnostique ou athée mais surtout pas catholique. L’appartenance au catholicisme remémorerait sûrement des faits que certains préfèrent dissimuler, comme le baptême de Clovis ou le Sacre de Reims.

 

Le gouvernement républicain préfère réfléchir au traçage des Français via leur téléphone portable que de résoudre les nombreux problèmes provoqués par le mondialisme. C’est dire les priorités…

 

Les fondamentaux du libéralisme seront-ils remis en cause par cette crise ?

 

Certains l’oublient trop souvent, mais les fondamentaux du libéralisme ont été critiqués et remis en cause depuis fort longtemps. Cette crise révèle que l’idéologie du laisser-aller, du laisser-faire, du laisser-passer ne pouvait que nous conduire à l’impasse.

 

L’Eglise, par la voix des Papes, a déjà maintes fois condamné la doctrine libérale. Je cite à la barre Grégoire XVI et l’encyclique Mirari Vos (1832), Pie IX et le Syllabus (1864), Léon XIII et l’encyclique Libertas praestantissimum (1888), Saint Pie X avec l’allocution Accogliamento et le décret Lamentabili sane exitu (1907) et Pie XI avec l’encyclique Quadragesimo anno (1931).

 

Le libéralisme est l’une des formes, malheureusement séduisantes pour certains, du modernisme intellectuel. Il saura, à l’instar des mauvaises herbes, renaître de ses cendres. Son naufrage patent n’empêchera pas ses promoteurs de se réclamer de cette pensée en disant toujours qu’untel n’est pas libéral, que ce projet ne peut être considéré comme du libéralisme. Les libéraux ne sont pas des chanteurs, mais ils apprécient réellement de rabâcher cette vieille rengaine aussi âgée que notre planète.

 

Cette idéologie repose sur des mensonges ainsi que sur les concupiscences humaines. Loin d’être une philosophie de l’être, elle représente avant tout une philosophie de l’avoir. De toutes les façons, l’expérience libérale prendra fin dans notre pays si la conscience nationale perdure en dépit des attaques quotidiennes qui lui sont administrées. Les gens réclament déjà plus de cohésion et de protection nationales.

 

Notre pays est ouvert aux quatre vents, à l’immigration, aux délocalisations, aux concurrences déloyales, etc. N’oublions pas qu’en France, contrairement à d’autres pays comme l’Allemagne, l’Etat, notamment royal, fut le grand concepteur de la nation France. Sans un Etat fort, ce qui ne signifie pas dans notre propos que l’Etat doit s’occuper de tout, la France court au désastre. Soit la France puisera dans ses ressources pour sauvegarder son avenir, soit elle implosera sous les attaques conjuguées du mondialisme, de l’européisme et du communautarisme anti-français…

 

Le Jour d’après ?

 

Nous n’avons aucune illusion sur l’après confinement. La plupart reprendra ses (mauvaises) habitudes, notamment en consommant tout et n’importe quoi. Les économies engendrées durant cette période seront probablement vite dépensées. Les Français voudront probablement rattraper le temps perdu. Ils oublieront les circuits courts et le producteur local pour continuer de vivre comme si rien ne s’était passé.

 

Pourtant, il ne fallait pas attendre une crise majeure pour consommer français et privilégier le paysan qui habite à quelques minutes de chez soi plutôt que l’agriculteur étranger vivant à des milliers de kilomètres ou la multinationale réalisant des profits colossaux sur le dos des travailleurs…

 

Nos achats du quotidien sont aussi des armes et des atouts politiques que trop souvent certains sous-estiment. Notre façon de consommer compte beaucoup plus qu’un vulgaire bulletin de vote. Il est préférable et plus utile politiquement, humainement, écologiquement d’avoir des poules chez soi ou de faire son jardin-potager que de bloquer des péages et d’occuper des ronds-points.

 

Une prise de conscience ?

 

Dans notre époque, les gens érigent des autels au Dieu-Economie, au Dieu-Consommation ou au Dieu-Politique, en oubliant ou en méconnaissant la nature réelle de l’Homme. Ce dernier est un être spirituel et un « animal politique », comme disait Aristote. Cette crise aurait dû être l’occasion de redécouvrir Notre Créateur et de nous rapprocher de l’Infini. Il n’en est rien pour le moment. Espérons que, par la suite, nous assistions à une prise de conscience généralisée.

 

C’est loin d’être gagné. Pourquoi ?  Il y a eu des interdictions faites aux pharmaciens de vendre des masques. Des infirmiers ne peuvent pas faire leur tournée, sinon leurs véhicules sont fracturés car certains recherchent du matériel médical. Les policiers reçoivent des ordres pour ne pas intervenir dans des zones de non droit afin « de ne pas provoquer » les populations qui y vivent. Il existe un bourrage de crâne permanent émanant des grands médias pour faire peur aux Français, tout en diffusant l’idée qu’il convient d’ores et déjà de retravailler.

 

Et oui, le gouvernement prévoit de déconfiner dès le mois de mai, selon une procédure complexe, incomplète et basée en même temps sur le volontariat. Pour renvoyer les enfants à l’école, leurs parents doivent bien reprendre leur travail comme le préconise, entre autres, le MEDEF. En temps normal, la majorité des écoles ne dispose pas d’assez de lavabos, alors là, avec les règles d’hygiène à respecter, les lavages de main risquent d’amputer de nombreuses minutes le temps de travail effectif, qui sera forcément et malheureusement déjà réduit, malgré la très bonne volonté des enseignants.

 

Les restaurants, les bars, et les cinémas ne pourront pas encore réouvrir le 11 mai, par contre le gouvernement juge opportun de mettre dans une salle de classe une quinzaine d’enfants avec un ou une enseignante. Comme si les enfants supporteront un masque toute la journée, comme si les professeurs pourront enseigner correctement avec un masque sur la bouche… Quid de l’assistance à la Messe ? Nous attendons patiemment le bon vouloir des autorités.

 

Des petits commerces se voient refuser l’ouverture de leurs magasins car ils vendent des produits non alimentaires, mais les grandes surfaces elles, peuvent en vendre. Nous sommes dirigés par des gens qui marchent sur la tête et à reculons. La France se classe à la cinquième ou sixième place des puissances mondiales, mais elle doit compter sur d’autres pays pour être livrée en masques et en gel hydroalcoolique. Cela en dit long sur le déclassement politique français provoqué par la République. Il suffit de regarder des vidéos diffusées sur le net ou de tout simplement marcher au coeur des grandes villes pour se rendre compte que la tiers-mondisation de la France est déjà fortement avancée.

 

Le Covid-19 nous rappelle que la mort est une réalité

 

La mort fait partie de la vie, n’en déplaise aux thuriféraires du transhumanisme.  Beaucoup veulent effacer la mort de nos vies, tandis que d’autres rêvent d’immortalité. Cela en dit long sur l’état moral de nos sociétés et de leurs aspirations, finalement, décadentes.

 

D’une manière générale, nous ne vivons plus depuis longtemps en chrétienté. Les gens méconnaissent la transcendance et ne savent donc pas que notre vie ici-bas doit nous préparer à la vie éternelle. A bien y regarder, des gens qui ont peur de la mort sont en fait déjà morts dans leur âme et leur cœur. Une vie pauvre sur le plan spirituel conduit inévitablement à de vaines vaticinations comme ce besoin de divertissement permanent et de consommation à outrance.

 

Au lieu de profiter de leur famille pour partager des moments forts, comme prier, discuter, faire le jardin, pratiquer les jeux de sociétés, trop d’individus se réfugient derrière leurs ordinateurs pour consommer encore et encore des films et autres séries sur les plateformes de vidéos à la demande. Les ventes de livres auraient pu considérablement augmenter avec cette période particulière du confinement, mais il n’en est rien.

 

Les Français, qui pour la plupart ne vivent plus de retraite spirituelle, ne savent plus apprécier la solitude et être en conversation avec Dieu : d’où la multiplication des vidéos censées être drôles circulant sur les réseaux sociaux et les messageries privées. Cela traduit assurément un profond mal-être et dénote une très mauvaise acceptation de la réalité.

 

La décision du gouvernement de limiter de manière drastique les conditions d’assistance aux enterrements contribue en définitive à la perte du sacré et des choses sensibles. D’un point de vue chrétien, les enterrements nourrissent l’espérance de rejoindre le royaume de Dieu. Ils manifestent aussi les liens profonds qui unissent les morts et les vivants. Ils nous invitent à témoigner au quotidien de notre foi en suivant les préceptes évangéliques.

 

Il est important, sans forcément adopter des considérations religieuses ou théologiques, de pouvoir rendre un dernier hommage à un proche parent ou un ami. Lors d’un rite funéraire peuvent parfois se retrouver des personnes qui ne s’étaient pas vus depuis plusieurs années. Cette « distanciation sociale » voulue par le gouvernement dans le cadre des enterrements – et de la vie en générale – contribue à déliter un peu plus les interactions sociales et humaines. Nous y reviendrons…

 

La vie est un don Dieu. « Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie », il est préférable de la consacrer à des activités essentielles plutôt que de la perdre dans des futilités…

 

Pour finir ?

 

Ce n’est nullement la fin. Nous ne sommes sûrement qu’au début du phénomène Covid-19 dont on parlera encore pendant quelques temps. C’est quand même la première fois dans l’histoire de l’Humanité que trois milliards de personnes sont confinées.

 

Il faudra toujours veiller au respect de nos libertés individuelles, déjà menacées avant la pandémie, très réduites pendant la pandémie. L’application de flicage StopCovid que le gouvernement prévoit d’ores et déjà de déployer sur la base du volontariat n’annonce rien de bon.

 

Et que dire du vaccin dont il nous vante déjà les mérites. Imposeront-ils la vaccination à 67 millions de Français ? Tout est possible dans leur France d’après. A nous de garder l’Espérance, d’aimer nos familles, nos amis et notre prochain. Favorisons les produits français de qualité pour notre consommation à chaque fois que la chose est possible et créons des solidarités locales. Préparons-nous à toutes les éventualités ! Personne ne sait de quoi demain sera fait, car « nous ne connaissons ni le jour, ni l’heure »…

 

 

Franck ABED

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